mercredi 1 mai 2013

Le déficit des intermittents n’existe pas - 2ème partie

Ayant la chance d'être en vacances actuellement, je fais vivre ce blog de la manière la plus minimaliste qu'il soit en proposant la suite du billet de lundi sur le régime de l'assurance chômage des intermittents du spectacle. En attendant que les négociations se mettent en place pour définir les modalités du régime pour les 10 ans à venir. Pour rappel, ce régime se base sur l'octroi de droits au chômage sur la base d'un nombre d'heures travaillées. Pour avoir le droit au chômage, il faut avoir travaillé 507 heures au cours des 10 derniers mois. Si cette charge de travail peut paraître faible (elle correspond approximativement à 3 mois de travail à temps plein), elle est en réalité difficile à atteindre pour un grand nombre d'intermittents entre le temps de préparation pour monter un spectacle et ensuite la difficulté à trouver des salles et un public suffisant pour les remplir (n'est pas Johnny Halliday qui veut).

Ce régime très utile à la vitalité du monde culturel et artistique français est souvent critiqué pour sa prétendue situation de déficit. Le collectif des intermittents et précaires a réalisé deux vidéos sur le sujet. Après le premier épisode de Riposte publié ici lundi dernier, voici le second :

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